Ce n’est pas moi qui le dit c’est Karl Mark. Dans son traité de politique économique « Das Kapital » (1867) un paragraphe décrit avec précision les symptômes de la crise financière que nous traversons.
En anglais.
Owners of capital will stimulate the working class to buy more and more of expensive goods, houses and technology, pushing them to take more and more expensive credits, until their debt becomes unbearable. The unpaid debt will lead to bankruptcy of banks, which will have to be nationalised, and the State will have to take the road which will eventually lead to communism.
Ma traduction (subjective)
Les propriétaires en capital encourageront la classe ouvrière à acheter de plus en plus de biens onéreux, des maisons chères et de la technologie hors de prix, les poussant à prendre des crédits de plus en plus couteux, jusqu’à ce que leur dette devienne insupportable. La créance impayée entrainera la faillite des banques, qui devront être nationalisées et l’État devra finalement prendre la route qui l’amènera vers le communisme
Comme quoi.

Oui, c’est possible mais j’en doute fort. Le communisme vient mettre un terme aux différence et à la lutte des classes.
Je pense plutôt au retours à la main invisible et à l’état providence plus qu’au communisme.
Actuellement notre gouvernement applique une logique Keynésienne de grands travaux pour relancer l’économie, comme celle mise en place par Roosevelt après la crise de 1933.
Partant de ce principe de « reconstruction » je me permets de poser une question fatale: Allons-nous connaitre également, une nouvelle fois les « 30 Glorieuses » ? Le capitalisme dessine t-il à travers son système un mécanisme en trois phases construction / / essor / déclin ? La régulation par le marché à se jour proscrite, ne risque t-elle pas de revenir dans les périodes d’essors ?
Et si le capitalisme, n’était qu’une succession de mouvements programmés qui se répéteraient à des périodes variables en fonction des tendances de fond ?